En Inde

 

Happy Kids y gère directement 2 projets:


  • Une crèche/jardin d’enfants à Chennai où plus de trente enfants sont accueillis la journée permettant à leurs aînés d’aller à l’école plutôt que de les surveiller.
    Ils y sont choyés , y reçoivent un repas par jour et un peu d’éducation et y font des jeux et des bricolages. Les parrains reçoivent une lettre d’information semestrielle.
  • Afin de permettre à quelques enfants du bidonville de Chennai d’être scolarisés alors que leurs parents n’en ont  pas les moyens, nous proposons un parrainage qui couvre la totalité
    de la scolarité de l’enfant, de la maternelle au baccalauréat. Les  parrains reçoivent deux fois par année les résultats scolaires et des nouvelles. Ils ont la possibilité de lui écrire,
    voire même de le rencontrer dans le cas d’un voyage à Chennai. Les 10 à 11 ans de scolarité coûtent environ CHF 4'000.-, ce qui correspond  à un parrainage  de CHF 400.- par an ou CHF 35.- par mois.
    C’est un projet à long terme où le parrain doit être conscient que l’enfant doit pouvoir compter sur son engagement jusqu’à la fin de la scolarité.

Et y soutient un troisième:


Stop aux infanticides de bébé-filles

Par l'intermédiaire de la doctoresse Meeta Singh de Jaipur, nous soutenons l'ONG SURE qui est notre partenaire sur le terrain. Dans l'état du Rajasthan, elle œuvre à combattre et éliminer ce terrible fléau que représente la sélection et la destruction des fœtus de sexe féminin ainsi que les infanticides de bébé-filles. Il s'agit de changer des mentalités résultant d'une culture ancienne où les garçons sont considérés comme des bénédictions et les filles comme des charges à cause de la tradition exigeant le paiement d’une dot disproportionnée aux moyens des parents et de la tradition des « rites finals » qui prévoit que l’âme d’un père ou d’une mère décédé ne peut être libéré lors de la crémation que si les rites sont pratiqués par le fils ou un homme très proche de la famille. Les femmes ne sont pas acceptées lors de la crémation et donc pour que l’âme puisse se réincarner dans une prochaine vie, il est indispensable qu’elle puisse quitter le corps décédé. Officiellement ces deux pratiques ne sont pas légales, mais les traditions sont plus fortes que les lois.
La tradition veut également que lorsqu’un fils se marie, la belle-fille vienne habiter avec lui chez ses parents, ce qui leur assure un soutien pour leurs vieux jours.